Le clavier, c’est dégoûtant ! Les cavités entre les touches favorisent l’accumulation des germes. Le café ou le soda renversés, les dépôts liés aux contacts répétés, les poussières et les microdébris pourraient favoriser la transmission infectieuse. Si un clavier sale est inacceptable dans le cadre du secrétariat, il est plus choquant encore dans le cabinet de consultation ou dans un service hospitalier et le contact de touches d’une propreté douteuse ne doit même pas être envisagé au sein d’un bloc opératoire. A l’heure de l’informatisation globale, voilà les praticiens dans de beaux draps. Fort heureusement, les industriels, émus par la situation difficile du corps médical et transcendés par les implications considérables en terme de santé publique d’une recherche hygiéniste aboutie, proposent aujourd’hui des solutions.
Genius vend un clavier rempli d’une solution antistaphylococcique [1]. On ignore cependant sa composition et son mode d’action. Le clavier décontaminable, c’est chez Tactys [2]. Nous attendons les tests de résistance à une désinfection combinée régulière de type Alkacide Alkazyme.
HG