Il ne me sera pas possible d’être à Paris demain à 14h. En effet le coût d’un tel déplacement est important je n’ai pu me libérer toute la journée .
Je vous remercie de bien vouloir communiquer cette lettre pour la séance de 14h.
Lettre ouverte au GIP-DMP :
Dans la confusion actuelle qui règne autour du DMP, une telle réunion ne me parait pas propice à faire avancer les choses que nous martelons sans être entendu depuis le début . Mr Jean-Marie CHAVELET [1] en est le témoin exhaustif et Mr SAURET nous a également écouté à BORDEAUX il y a environ un an.
La fin de l’expérimentation et le bilan d’échec qu’on peut en faire entre gens initiés nous donne raison et confirme ce que nous répétons depuis le début.
Ainsi pouvons nous penser que le concours des libéraux ne vous parait pas très utile et que la situation de cette fin d’ expérimentation vous satisfait comme vous le communiquez. C’est un choix que vous faites et dont vous avez l’ entière responsabilité.
Dans le cas contraire nous serons là pour continuer à travailler sur ce projet qui mérite mieux que cet état embryonnaire avec déjà un retard de croissance inquiétant laissant présager un accouchement prématuré inévitable et dont on peut craindre de lourdes séquelles irréversibles !
Voici une ultime fois ce que nous préconisons pour éviter cette catastrophe annoncée :
Respect des médecins s’engageant dans le DMP pour les six mois à venir :
Pas de rémunération forfaitaire mais le paiement du temps passé sur les bases suivantes :
. chaque dossier ouvert : 50 euros
. Temps passé à la mise à jour du logiciel ou autre : 3C de l’heure.
. Temps de formation pris en charge au même taux que pour la FMC
. Temps de gestion et d’alimentation du DMP honoré au temps passé tant que l’outil ne sera pas assez performant pour apporter un plus au praticien.
Pas de double saisie et communication parfaite du logiciel métier avec le DMP ;
Pas de création de DMP autre qu’en ligne : « 0 papier » ;
Mise à jour gratuite des logiciels pour le DMP,
Pas de hot line payante pour le médecin et pour le patient ;
Définition précise du travail du médecin avant engagement ;
Mise en relation des intervenants pour chaque DMP ou information de chaque intervenant d’un nouvel événement dans le DMP.
La réussite de ce dossier passe obligatoirement, entre autres choses, par les points précédents et si nous ne sommes toujours pas entendu après plus d’un an et demi d’insistance, il faudra bien en tirer les conclusions sans attendre plus longtemps.
Avec mes remerciements pour votre écoute attentive.
Bien respectueusement Dr Philippe ARRAMON-TUCOO
[1] Jean-Marie CHAVELET est chargé de mission pour le GIp-DMP. Il était responsable de la moitié des expérimentations dont celles d’Alsace, d’Aquitaine, du Languedoc-Roussillon, du Limousin, de Midi-Pyrénées, des Pays de Loire et de Rhône-Alpes