Selon l’étude relative au coût économique du DMP faite en 3 mois par le cabinet de consultants Bearing Point et facturé 500 000 € :
Le coût global du chantier a été revu à la hausse avec « entre 1,2 et 1,5 milliard d’euros sur cinq ans » alors qu’on tablait jusqu’alors sur 1 milliard.
Le GIP-DMP assurerait 65 % du financement et l’assurance-maladie le reste (« Les Echos » du 20 novembre 2006).
Tous les postes de dépenses auraient été identifiés :
le plus important étant « l’accompagnement » des professionnels de santé et des assurés lors du déploiement du dossier, qui devrait représenter 27 % du coût total annuel.
L’indispensable adaptation des logiciels métiers afin que les professionnels de ville accèdent au DMP, est estimée à 7 %.
Mais « des points de variation importants » pourraient alourdir la facture. En particulier « Trois zones de vigilance » seront à surveiller :
l’assistance téléphonique(Le centre d’appels téléphoniques sera assuré par la Cnamts) représenterait 17 % du coût total
la sécurité (5 %)
Les modalités de contractualisation (9 %). Les formulaires en papier de l’expérimentation sont beaucoup trop coûteux (environ 10 € par dossier). Jacques Sauret directeur du GIP-DMP, espère que les « les assurés puissent ouvrir leur DMP en ligne ».
Ayant consulté la boule de cristal Bearing Point, « Nous n’avons aucun doute sur la rentabilité du dispositif, qui une fois complètement déployé et en vitesse de croisière devrait coûter 300 millions d’euros par an, mais rapporter beaucoup plus », assure Jacques Sauret. Le DMP devrait permettre des gains directs compris entre 750 millions d’euros et 1,350 milliard d’euros en année pleine, mais rappelons que dans la pire des hypothèses imaginées par Bearing Point seulement 42 % de la population serait dotée d’un dossier actif dans les dix ans !
Mais rassurons nous, Jacques Sauret attend des « gains, indirects », qui pourraient être « au moins équivalents ».
Lire aussi l’article de Dominique Lehalle pour le Généraliste du 1er décembre 2006
20 novembre 2006
Hausse brutale du baril de DMP : « entre 1,2 et 1,5 milliard d’euros »
Le 16 novembre, lors d’un colloque organisé par « Les Echos » Dominique Coudreau président du GIP-DMP, a contredit son ministre de tutelle. Selon le journal les Echos, il chiffre le coût cumulé de généralisation du DMP sur cinq ans
« entre 1,2 et 1,5 milliard d’euros ».
Méthode Couédreau : Il se rassure : «
Nous avons bon espoir » et affirme que le DMP générerait un retour sur investissement rapide, en déflorant l’étude qui sera présentée mardi 21 novembre, sur le modèle économique du projet, évoquant des économies qui pourraient, à terme, représenter 1 milliard d’euros par an.
Selon un article d’Agnès Bourguignon dans le Quotidien du Médecin du 22 novembre 2006, lors du débat organisé au forum Economie Santé sur le Dossier Médical Personnel, Dominique Coudreau a reconnu que le GIP-DMP se trouvait face à « un énorme problème, l’identifiant du patient ».
Xavier Bertrand au Sénat, lors de la discussion sur les amendements du PLFSS 2007, a chiffré la création d’un nouvel identifiant de santé différent du NIR à 500 millions d’euros !
Avec le financement d’un NIS, le coût global du DMP serait donc de 1.7 à 2 milliards d’euros !
13 novembre 2006
Xavier Bertrand : « Le dossier médical personnel coûtera un milliard d’euros en cinq ans. »
Depuis quelques mois, le cours du DMP est stable.
Selon Xavier Bertrand devant le Sénat le 13 novembre 2006 : « Le dossier médical personnel coûtera un milliard d’euros en cinq ans. »
26 septembre 2006
1 milliard d’euros sur la période 2006-2010
Source : Commission des Comptes de la sécurité sociale du 26 septembre 2006 :
« ... Le budget consacré à la mise en oeuvre du DMP représente un total de 1 milliard d’euros sur la période 2006-2010. Il s’inscrit dans un budget global de systèmes d’information de santé de 2,3 milliards d’euros par an. Ces sommes sont comparables à celles dégagées par nos voisins européens pour la conduite de projets similaires... »
11 mai 2006
Le DMP au prix d’un préservatif !
Le
sénateur Jean-Jacques Jégou interpelle Xavier Bertrand au Sénat : «
En novembre dernier, j’avais également émis des doutes s’agissant du coût de fonctionnement de ce dossier en régime de croisière : en effet, il serait compris entre 10 et 20 euros par dossier actif et par an, soit entre 600 millions d’euros et 1,2 milliard d’euros au total. On nous dit depuis quelques jours que l’on peut faire ce même DMP pour un euro, presque le prix d’un préservatif . »
Notre Ministre de la Santé ne se dégonfle pas et botte en touche : « Vous souhaiteriez que nous fixions un prix à ce DMP. Que faites-vous de l’appel d’offres ? Fixer aujourd’hui un prix reviendrait à s’interdire d’avoir recours à l’opérateur, à l’hébergeur le mieux-disant et enlèverait tout crédit à la procédure qui va s’ouvrir. Le chiffre que vous avancez me semble très loin de la réalité. En effet, s’il n’est ni possible ni souhaitable de fixer un prix, rien ne nous interdit de déterminer une fourchette. En tout état de cause, ce qui sera mis en place pour financer ce dossier médical personnel sera très largement couvert par les économies réalisées. »
8 mai 2006
Remontée du cours du DMP.
Après la baisse à 1 euro de la semaine dernière, le cours du DMP remonte :
Selon le Monde du 8 mai : « Mais la question de son financement - de 20 à 25 euros par an et par patient - n’est pas encore éclaircie. »
Pour l’Argus de l’Assurance du 9 mai, « le GIP - DMP souhait(e) que le prix de revient de chaque DMP n’excède pas 10 euros. »
3 mai 2006 :
Soldes pour le DMP : Moins de 1 euro le kilo. Qui dit mieux ?
Jacques Sauret va vraiment faire un DMP avec des "queues de cerises".
Interviewé par le journal les Echos du 03/05/2006, il affirme :: “... Dans ces conditions, le DMP pourrait concerner des millions d’assurés dès 2007, pour un coût qui n’aura rien à voir avec les chiffrages qui circulaient jusque-là, à savoir 15 à 25 euros par dossier et par an. « Avec notre approche pragmatique qui consiste à aider les producteurs de données existants à les faire migrer vers un portail d’accès sécurisé, et non à changer tous les systèmes informatiques, il est vraisemblable que l’on sera en dessous de 10 euros de frais d’hébergement », souligne-t-il [Jacques Sauret]. En fait, le coût de l’hébergement, qui devient marginal dans ce schéma, pourrait même être inférieur à 1 euro, les autres dépenses étant couvertes par la Caisse des Dépôts, mais aussi par l’Assurance-maladie, qui sera en charge, au début, de l’assistance téléphonique aux patients, ou encore des hôpitaux via l’adaptation de leurs systèmes d’information...”
21 avril 2006
Certains industriels ont bâti des châteaux en Espagne avec le DMP
Jacques Sauret, dans une interview publiée dans Impact Médecin du 20 avril, déclare :
« ... certains industriels ont bâti des châteaux en Espagne avec le DMP. Ils se sont appuyés sur des chiffres de 15 à 25 euros par dossier médical qui ne correspondent pas à la réalité française. Il s’agit de données anglaises. Et, pour bâtir le DMP anglais, tout le système d’informations de santé a été remis à plat. Ce n’est pas le cas en France.
Un appel d’offres va être lancé en mai pour connaître le coût exact du DMP français. Et c’est seulement après que le financement sera débloqué. Il est légitime de financer un projet voulu par les législateurs, mais avec un financement juste et nécessaire. C’est sûr, pour certains industriels, il n’y aura pas le retour sur investissement escompté. »
Or son chef Dominique Coudreau disait dans le Quotidien du Médecin du 11 avril 2006 « Le coût d’un dossier médical c’est 15 à 25 euros »
D’après ce que j’ai entendu au Medec, Jacques Sauret lui estime qu’avec 100 millions d¹euros par an, on peut faire beaucoup de choses. Effectivement cela ramène le coût du DMP à moins de 2 euros par Français...
A titre de comparaison, les banques ont calculé que le coût de gestion d’un simple login/mot de passe est de 5 à 6 euro (en intégrant sa diffusion et les appels des clients au centre d¹appel). Pour une carte de crédit, le coût de revient c’est 25 euros par an.
Quant aux expérimentations, Jacques Sauret dit que le GIP-DMP a prévu une « enveloppe de 26 millions d’euros en 2006 pour aider les acteurs du terrain à continuer à alimenter le DMP dans les sites d’expérimentation . » Or ces expérimentations ne concernent que 30 000 dossiers. Un calcul simple donne un coû de 867 euros par dossier !
11 avril 2006
Le coût d’un dossier médical c’est 15 à 25 euros
Source : Quotidien du Médecin
« Le coût d’un dossier médical c’est 15 à 25 euros, estime Dominique Coudreau. Pour 60 millions de Français, cela représente plus de un milliard d’euros. Or personne n’a un milliard à mettre sur la table. Il nous faut développer un outil qui nous permette de fabriquer un étalon de base qui ne soit pas le fait de la concurrence. »
27 février 2006
Entre 15 à 20 € par an et par patient
Stéphane VIVET, consultant indépendant, spécialiste du secteur santé, déclare dans les Echos :
« Ne donnons qu’un seul chiffre : son coût est estimé entre 15 à 20 euros par an et par patient, ce qui représente 0,5 % de la dépense moyenne de santé ! »
14 décembre 2005
de 12 à 400 €
Source :
01 Net 
Pour un ancien directeur d’hôpital, «
les Français veulent faire en deux ans avec des queues de cerises ce que les Anglo-Saxons envisagent sur dix ans » et avec près de 9 milliards d’euros.

Selon Yannick Motel, directeur général de la fédération Lessis [
1] : «
Pour alimenter et maintenir le DMP, il faudra compter entre 500 millions et 1 milliard d’euros par an, [2] plutôt que les 15 millions d’euros prévus. Car la logistique à mettre en place est très lourde. »

Pour Germain Zimmerlé, DSI du CHU de Strasbourg, «
La phase de préfiguration devrait permettre au GIP de réaliser que les prix de revient annoncés ne sont pas bons. »

Selon la journaliste Clarisse Burger qui n’explique pas son algorithme de calcul, “
le coût moyen estimé pour un dossier patient serait déjà passé de 12 à 400 euros !”...
Rappelons que dans le rapport Fieshi de mai 2003, la fourchette haute était déjà de 360 euros par an.
18 novembre 2005
19 euros par dossier
Interview du sénateur Jean-Jacques Jégou dans Libération (18.11.05) :
« Pour le moment, il est question de financer le projet à hauteur de 90 millions d’euros en 2006. Le coût par dossier et par an est estimé à 19 euros. Il faudrait donc ajouter 510 millions d’euros en 2007. D’après mes estimations, il serait nécessaire d’investir un milliard d’euros par an pendant dix ans. »
3 Novembre 2005
Les Anglais estiment ce coût à 20 € par dossier et par an
Source :
Rapport d’information de Jean-Jacques JÉGOU, fait au nom de la commission des finances du Sénat
Pour 2005, les crédits accordés au GIP-DMP en 2005 ont été de deux types : d’une part, la Caisse des dépôts et consignations a prêté 3 millions d’euros au GIP-DMP pour démarrer son activité ; d’autre part, le GIP bénéficie d’une enveloppe de 15 millions d’euros, inscrite sur le Fonds d’aide à la qualité des soins de ville (FAQSV).
En 2006, le financement du DMP devrait ponctionner en grande partie les 110 millions d’euros du FAQSV. Interrogé par le rapporteur spécial, le président du comité d’orientation du GIP-DMP, Dominique Coudreau, a indiqué que les crédits nécessaires pour 2006 s’élevaient à 100 millions d’euros, tandis que Christophe Duvaux, (conseiller technique au cabinet du ministre de la santé et des solidarités en charge des systèmes d’informatisation), évoquait une enveloppe de 90 millions d’euros.
Et ensuite ? Selon Dominique Coudreau, président du comité d’orientation du GIP-DMP (colloque tenu à l’Assemblée nationale) « En régime de croisière, plusieurs règles simples s’appliqueront. Le dossier médical personnel sera payé sur la base du coût de fonctionnement d’un dossier en activité. Ce coût devrait comprendre, a priori, une part de l’investissement initial soit 10 euros par dossier actif et par an, en 2004, mais ce coût devrait être revu à la hausse. Les Anglais estiment ce coût à 20 euros par dossier et par an ».
Sur la base de 60 millions de dossiers actifs, le coût annuel du DMP serait donc dans une fourchette de 600 millions d’euros à 1,2 milliard d’euros.
Cette estimation est au doigt mouillé, car le coût du DMP dépendra bien évidemment de “son contenu, qui n’est, pour le moment, pas précisément défini” et de ses services.
De plus, il faut ajouter les investissements dans les établissements de santé et dans les cabinets médicaux nécessaires pour se connecter au DMP.
La Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins quant à elle estime que le “coût de l’impact du DMP sur les systèmes d’information hospitaliers s’établirait globalement à 100 millions d’euros en investissement et 300 millions d’euros en dépenses d’exploitation, ceci comprenant l’informatisation du dossier patient, la mise en oeuvre d’infrastructures de communication et le renforcement des équipes techniques.”
Pour la médecine de ville, “le coût induit par le déploiement du DMP est plus difficile à cerner, mais l’on peut penser - l’expérience britannique le confirme - qu’un dispositif d’aides ou d’incitations devra être mis en place pour permettre une informatisation généralisée des cabinets médicaux, nécessaire pour assurer le succès du DMP.”. A titre de comparaison en 1998 pour lancer Sesam-Vitale, les dépenses pour les actions d’accompagnement de l’informatisation des cabinets médicaux se sont élevées à 62,2 millions d’euros (financement FORMMEL)
Autre élément pour tenter d’étalonner le DMP, le montant du budget 2004-2005 est de 533 millions d’euros pour le système d’information de l’Assurance Maladie, auxquels s’ajoutent 243 millions d’euros pour le système SESAM-Vitale soit 776 millions d’euros sur deux ans. La modernisation des systèmes d’information de la CNAMTS devrait pouvoir reposer sur un budget sur quatre ans de l’ordre de 1,01 milliard d’euros pour le système d’information, auquel s’ajoute une enveloppe évaluée entre 417 et 524 millions d’euros pour le système SESAM-Vitale.
28 octobre 2005
500 € par dossier lors de l’expérimentation ?
Source : Assemblée nationale : PROJET DE LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2006
Le député Jean-Luc Préel : « ... Chacun sait que la mise en place du DMP sera longue et coûteuse - on est loin des économies de 3,5 millions d’euros escomptées dès 2007 par votre prédécesseur, Monsieur le ministre ! Une première expérimentation concernant 30 000 patients est prévue, dont M. Coudreau, le responsable de projet, estime le coût à 200 millions d’euros. Ne parlons même pas du coût annuel ultérieur d’hébergement des DMP qui devrait avoisiner un milliard ! Comment cette expérimentation sera-t-elle financée ? Le FAQSV devrait être sollicité à hauteur de 90 millions... »
Xavier Bertrand : « Le plafond de dépenses du FAQSV est de 150 millions d’euros : 90 millions sont consacrés au DMP... »
Jean-Luc Préel : « ... J’ai bien entendu le ministre sur le plafond de dépenses du FAQSV, mais qu’en est-il du DMP ? M. Coudreau nous explique que sa seule expérimentation coûtera 200 millions d’euros. »
Xavier Bertrand : « ... L’expérimentation, qui coûte 15 millions d’euros, est financée au titre du FAQSV 2005. La pré-généralisation, qui coûte 90 millions, est financée au titre du FAQSV 2006. Ce sont les recommandations mêmes du GIP DMP, présidé par M. Coudreau ! Il est indispensable que le FAQSV prenne en charge ce financement. »
16 juin 2005
Xavier Bertrand : « Je n’ai pas pour habitude de pratiquer la langue de bois... Le coût du DMP dépendra du cahier des charges »
Source : MISSION D’ÉVALUATION ET DE CONTRÔLE DES LOIS DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
Xavier Bertrand déclare devant la MESS : « On l’a dit, je n’ai pas pour habitude de pratiquer la langue de bois. Le coût du DMP dépendra du cahier des charges qui sera élaboré dans moins d’un mois par le groupement d’intérêt public (GIP). Je puis dire que, par rapport au chiffre qui avait été avancé à une époque, plus nous avançons, plus le DMP se simplifie... »
15 décembre 2004
900 millions d’euros par an
Atelier, veille technologique de BNP Paribas
« D’après l’une des spécialistes du marché (Sylvie Ouziel, PDG d’inVita), le budget global de la mise en place des DMP coûtera 900 millions d’euros par an. »
21 juillet 2004
10 € par personne et par an
Source :
Procès-verbal de la séance du 21 juillet 2004 au Sénat : Projet de loi relatif à l’assurance maladie
Un coût non négligeable, des économies potentielles difficiles à évaluer :
Jean-Marie Spaeth, président du conseil d’administration de la CNAMTS, interviewé par la commission des finances du Sénat, estime que le coût financier du DMP, « en situation de croisière » devrait être de l’ordre de 10 euros par personne et par an.
5 juillet 2004
5 à 7 € par dossier médical, par an et par personne
Source :
Discussion du projet de loi relatif à l’assurance maladie à l’Assemblée Nationale :
En juillet 2004, lors de l’examen projet de loi à l’Assemblée nationale, Philippe Douste-Blazy, ministre de la santé et de la protection sociale, avait précisé : « tout le monde semble s’accorder sur un coût de 5 à 7 euros par dossier médical, par an et par personne. Tel est l’ordre de grandeur, si l’on se réfère aux études sur la question et à ce qui se passe à l’étranger ».
10 juin 2004
8 € à l’horizon 2007 mais sans les hors-d’œuvre !
Source : La fameuse note de Bercy...
Dans cette note conjointe de la direction du budget et de la direction de la prévision du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie sur l’impact financier du présent projet de loi, il est indiqué que le coût induit par la mise en place du DMP serait de l’ordre de 300 millions d’euros à l’horizon 2005 et de 500 millions d’euros à l’horizon 2007.
Ce “coût ne concerne toutefois que le financement de l’infrastructure commune de réseau du dispositif et pas celui de l’équipement informatique de tous les professionnels et établissements de santé, ni celui de la nécessaire interopérabilité des systèmes informatiques.”
Mai 2003
3.6 à 360 € par dossier et par an !
Source :
Rapport Fieschi
Selon le rapport Fieschi, la fourchette de prix indiquée est extrêmement large : pour un volume minimum de dossiers à gérer de l’ordre du million, les coûts d’exploitation annoncés par l’ensemble des professionnels et des sociétés sollicités par Marius Fieschi, se situent entre 30 centimes d’euros et 30 euros par mois et par dossier - soit un rapport de 1 à 100 !