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09 / 09 / 2010 |
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Bonsoir, Je suis affligé par les contributions que ce site peux proférer envers un service qui devrait permettre à un médecin de savoir quel patient entre dans son cabinet -lorsqu’il ne le connaît pas bien sûr- et d’améliorer le dialogue avec ce dernier pas forcément conscient de tout ce qu’il ingurgite comme molécules prescrites par ses chers collègues. Ces derniers qui sans vergogne viennent à remplir les armoires à pharmacie, pour le plus grand bonheur de l’industrie pharmaceutique, et répondre ainsi aux objectifs sur lesquels ils se sont entendus avec la dernière visiteuse médicale pulpeuse passée par le cabinet, permettant au passage d’améliorer l’ordinaire en monnaie sonante et trébuchante, ou en avantage tout aussi mercantile. Dès que quelque chose est proposé par l’assurance maladie, c’est forcément suspect. De là, nos chevaliers blancs de la vertu se drapent avec le sacro saint secret médical, le droit du patient à l’oubli ou à l’occultation d’une partie des informations médicales, d’une imaginaire maladie honteuse et inavouable. Dans le même temps, ils en oublient eux mêmes les petits profits issus de la délivrance, toujours à cette même industrie pharmaceutique, des prescriptions de la journée qui seront compilées par des super calculateurs afin de façonner le marché de demain des consommateurs de soins. Eh oui le mot est lâché nous sommes entrés dans l’ère de la consommation du soins. On va chez le médecin, comme on va acheter son paquet de biscottes au supermarché du coin. L’activité humaine du soin est vue, par certains capitaines d’industrie et décideurs étatiques patentés, comme une formidable entreprise de services aux patients, dont nos chers docteurs seraient les ouvriers corvéables. Ces derniers en ont-ils conscience ? Et le malade dans tout ça ? Qu’en faites vous ? Est-il un et indivisible, ou est-il une somme de morceaux que chaque praticien se dispute sans approche cohérente dès lors que l’argent frais entre dans la caisse ? Auriez vous oublié le serment que vous avez prononcé au sortir de vos chères études pour penser vouloir utiliser un service offrant des données médicales concernant un patient sans même lui en parler ? Sans démarche pédagogique en lui expliquant en quoi il est utile qu’un médecin sache tout de son patient s’il veut mettre en place une stratégie thérapeutique ayant une chance de succès, sans que cela coûte trop cher à la collectivité ? Auriez vous oublié que cette démarche se fait à 80% sur la base de l’écoute du patient ? Et qu’au sortir de la consultation la prescription n’est pas une obligation ? Un patient, sensible à la préservation du bien commun que constitue notre vielle sécu, écoeuré par une profession tellement corrompue qu’elle n’en a même plus conscience.
> WebMédecin : plus indiscret que le DMP ? (2006-03-23 20:08:42)
- tony lambert
médecin et flic à la fois.
> WebMédecin : plus indiscret que le DMP ? (2006-03-20 11:15:02)
- Dr R LONJON Urml Auvergne
Simple constat : Aucune mention de Linux ? Toutefois si WEBMEDECIN n’usurpe pas son nom, cette application devrait être indépendante des OS ( Systémes d’exploitation) , car les navigateurs ou autres butineurs de la Toile fonctionnent aussi bien bien sous Windows -Mac ou Linux . Selon des indiscretions , Webmedecin serait peu conforme aux normes du W3C et ne serait qu’une version d’affichage " relookée Web " d’une application interne déja existante mise à la disposition, des agents des Caisses , ceci depuis belle lurette , Ce qui est inquietant , c’est que dans le decompte , il y aurait possibilité , sauf erreur , de voire le code CCAM correspondant à l’acte remboursé , alors que selon les textes il semble que le codage des actes et des pathologies doivent être absolument étanches et que des rapprochements ne puissent être possibles L’ordre des Medecins , la CNIL , comme d’habitude, sont aux abonnés absents sur cette question . > WebMédecin : plus indiscret que le DMP ? (2006-03-20 16:52:41)
- tekfirus
"L’ordre des Medecins , la CNIL , comme d’habitude, sont aux abonnés absents sur cette question". Voire. Avant de proférer de telles choses, mieux vaut se renseigner. L’Ordre vient justement de se prononcer sur la question (le 13 mars)et demande à la CNAMTS de revoir sa copie en apportant certaines garanties de confidentialité. Répondre à ce message
> WebMédecin : plus indiscret que le DMP ? (2006-03-19 10:35:05)
- laredo
Bien, une fois que le patient a confié sa Vitale au médecin, comment icelui peut il être certain que le dit médecin ne va pas pianoter sur son ordi et accéder au WebMédecin ? ? ? ? ? ? Que celui qui ne pianote jamais sur MSN pendant une consultation me jette la première pierre ! ! ! !
> WebMédecin : plus indiscret que le DMP ? (2006-03-19 10:00:50)
- Gendarme
Et si le malade refuse ? Il refuse auprés du médecin ? Où il refuse la possibilité de diffusion auprés de sa CPAM ? Quelles sont les pénalités envisagées pour le malade dans ce cas ? ( il serait presque étrange qu’il n’en soit pas prévues dans quelque bureau.. )
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WebMédecin : plus indiscret que le DMP ?
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